Catégorie : L’Entraînement Plaisir

La Coupure de Fin de Saison

Tout comme l’année dernière, le mois d’octobre est synonyme de coupure. Après une saison bien remplie, c’est un passage obligatoire pour laisser le corps se reposer et retrouver de la motivation afin d’affronter l’hiver en vue de la saison 2017.

L’année dernière, j’avais coupé quasi-totalement deux semaines au mois d’octobre (rien sauf du vélo 100% plaisir le week-end). A cette période en 2015, la saturation était à la fois psychologique et physique. En effet, après un début d’année avec deux béquilles qui avait beaucoup pesé sur les mois qui ont suivi, j’avais finalement terminé sur l’Embrunman mi-août, épreuve qui avait laissé des traces jusqu’à la fin de la saison.

course-breteuil

Cette année, la situation est tout autre. Malgré presque 30 dossards épinglés au cours des 7 derniers mois, la fatigue physique est bien moindre et l’envie de couper n’est pas particulièrement présente. Néanmoins, je reste convaincu qu’une période coupure – totale ou non – fait partie intégrante de la saison afin de recréer la motivation qui nous fait progresser.

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La Séance de Piste

Aux antipodes de la course à pied plaisir, se résumant à une ballade nature ou urbaine, se trouve la séance de piste. Un stade, 400 mètres de tartan, une tribune, une pelouse au milieu, description de longues minutes de supplice.

18h30 : Au bout d’une une journée au cours de laquelle vous n’avez pas arrêté de penser à la souffrance qui vous attend en ce début de soirée, vous entrez dans l’enceinte du stade. Après un rapide contact avec la piste, vous commencez à trottiner doucement. Des gamins jouent insoucieusement au football sur le terrain qui se trouve au milieu. D’autres athlètes enchaînent déjà leurs séries tandis que quelques spectateurs discutent dans les tribunes.

18h50 : Dans une atmosphère encore calme, vous terminez votre échauffement par quelques éducatifs et lignes droites afin de préparer les muscles et le cœur à l’effort qui les attend. Pendant ce temps, les minimes du club de foot du coin terminent leur match entrecoupé des coups de sifflet de leur entraîneur.

Piste Paul Faber

18h55 : Sans trop tarder, vous embrayez sur vos séries. D’un 10*400 à un 4*2000, dès le premier tour de piste, vous sentez que la fin sera difficile. Dès le premier tour de piste, vous enviez ces gamins qui jouent au football pendant que vous meurtrissez votre corps. Dès le premier tour de piste, vous vous demandez déjà ce que vous faîtes là à tourner comme un hamster sur une boucle de 400 mètres.

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La Pancarte

La Pancarte, je veux autant évoquer celle qui annonce l’entrée d’une paisible bourgade que celle qui définit la ligne d’arrivée d’un sprint : le sprint pancarte.

Pancarte

Les sprints pancarte agrémentent régulièrement les sorties en groupe. Et pour ainsi dire, c’est un excellent moyen de se tirer la bourre entre collègues d’entraînement, de donner du piment aux sorties longues et de sortir de l’allure de confort à laquelle on roule lorsqu’on réalise ses sorties seul.

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Le Trail aux Portes de Paris

Pratiquer le trail en Île-de-France est quelque chose qui pourra paraître bien curieux à la plupart des runners et des traileurs. Région plate, polluée et sur-urbanisée dans la tête de beaucoup de personnes, on peut pourtant s’y adonner à sa pratique, et à seulement quelques encablures de Paris.

Difficile de se mettre au même niveau que les régions montagneuses telles que les Alpes ou les Pyrénées, mais certains coins de l’Ouest parisien offriront un terrain de jeu vaste et bucolique pour tous les traileurs parisiens et franciliens : Le Parc de Saint Cloud, la Forêt de Meudon et la Forêt de Fausses-Reposes en sont les principaux espaces. Peu reconnu, le trail aux alentours de Paris a pourtant une belle carte à jouer afin de se développer et d’offrir de nouveaux horizons aux coureurs sur route de la capitale et de sa proche banlieue.

Petit passage en revue des différents « spots » de trails les plus proches de Paris :

Carte trail en Ile de France 2

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Un petit tour en vallée de Chevreuse

Quand le Parisien (ou le Boulonnais, le Montrougiens, l’Isséen, le Suresnois, le Meudonnais…je ne veux pas être sectaire) souhaite s’évader, quitter l’atmosphère polluée de la capitale, respirer un peu d’air frais, quitter l’ambiance tendue de l’hippodrome de Longchamp et monter quelques bosses, sa destination préférée est bien souvent la vallée de Chevreuse.

Gif sur Yvette

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