La relation entre la génétique et la performance sportive

Selon les dires des spécialistes, la génétique joue un rôle très important dans le parcours d’un sportif. Pourquoi ? Parce qu’il existe 170 gènes impliqués dans les aptitudes physiques. D’ailleurs, c’est pourquoi certains sportifs n’arrivent à dépasser les records alors que d’autres les pulvérisent.

Les gènes sont appliqués dans la performance sportive

Comme déjà précisé ci-haut, il existe 170 gènes impliqués dans la performance sportive. Parmi eux, on retrouve ceux impliqués dans la croissance musculaire, dans l’endurance, dans la résistance cardiaque, dans la souplesse, dans les réflexes… ou encore ceux responsables de la prédisposition aux blessures.

Par ailleurs, il faut savoir que les performances de vitesse sont liées aux versions du gène ACTN3. Les personnes qui présentent 2 allèles normaux pour ce gène ont un penchant naturel pour la course rapide. Celles qui ont une version mutée de ce gène possèdent des aptitudes naturelles pour les épreuves d’endurance.

Rappelons que le test de paternité permet d’explorer le génome d’un individu et d’avoir une idée bien claire concernant ces gènes.

Les autres gènes impliqués dans la performance sportive

Il existe d’autres gènes impliqués dans la performance d’un sportif de haut niveau, tels que :

  • Le gène HFE : le métabolisme du fer ;
  • Le gène de la myostatine : la croissance musculaire ;
  • Le gène ACE : la régulation de la pression sanguine ;
  • Le gène responsable de la longueur du talon d’Achille.

Par exemple, Thomas Donald a remporté le titre mondial au saut en hauteur en 2007, puisqu’il a hérité un talon d’Achille deux fois plus long que la moyenne des individus.

Les capacités sportives seraient héritées génétiquement !

Selon les estimations faites par les experts, 60% de nos capacités génétiques seraient héritées génétiquement de nos parents. Pour le reste (les 40%), c’est l’entraînement qui serait décisif pour faire de vous un sportif de haut niveau.

En règle générale, les mutations des 170 gènes permettent au sportif de solliciter la force ou l’endurance, la vitesse ou la souplesse.

En somme, ce type de gènes peut faire monter le sportif sur l’une des trois premières marches du podium.

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