Catégorie : Santé & Autre

Les Shampoings spéciaux contre le chlore

 

Lors de vos entraînements de natation, le chlore contenu dans l’eau s’accumule et peut endommager vos cheveux si vous ne l’enlevez pas entièrement. Vous ayez des cheveux défrisés, naturels, frisés ou colorés ? Vous avez toujours des soucis avec le chlore dans vos cheveux lorsque vous vous rendez à la piscine, peu importe les soins que vous leur prodiguez après coup ? C’est exactement la raison pour laquelle vous aurez besoin de shampoings spéciaux pour éliminer le chlore !  

Quels sont les effets du chlore sur les cheveux ?

Les cheveux n’aiment réellement pas le chlore. Il vaut mieux l’enlever au plus vite et dans son entièreté car en seulement quelques jours, vos cheveux seront complétement secs ! Et si seulement la sécheresse était le seul souci … Malheureusement, le chlore va aussi rendre vos cheveux cassants, va les décolorer et leur donner une odeur terrible !

Alors privilégiez un de ces merveilleux shampoings, surtout si vous avez des cheveux défrisés ou colorés car ceux-ci risquent d’être décolorés par l’action du chlore ou même de friser à nouveau !

 

Qu’est-ce qu’un shampoing contre le chlore et comment agissent ces produits ?

Des shampoings spéciaux existent contre le chlore et sont facilement achetables. Ils rendent l’élimination du chlore extrêmement simple et efficace, pour éviter à vos cheveux d’atroces souffrances.

Ces shampoings utilisent un produit chimique appelé l’ethylendiamine-tétraacétique (EDTA). Ce produit chimique va lier des chélates contenus dans le shampoing et ces mêmes chélates vont se lier au chlore, rendant son élimination très simple.
Notez que l’EDTA n’est pas le seul composant chimique utile dans la suppression du chlore mais le principal.

De plus, ce sont aussi à la fois de très bons shampoing et soins : ils nourrissent et réparent les cheveux en profondeur, les laissant doux, soyeux et réhydratés.

Comment l’utiliser ? Tout simplement comme n’importe quel shampoing : appliquer un peu de shampoing dans vos cheveux, massez et puis rincez … Et le tour est joué ! Vos cheveux sont débarrassés du chlore. Super simple, n’est-ce pas ?

 

Quelques shampoings que vous pouvez acheter et utiliser :

Quelques exemples pour vous, il en existe bien sûr beaucoup d’autres :

Bain Ultra : Un usage assez doux qui convient à tous les types de cheveux pour un prix compétitif.

TriSwim : Contient de l’Aloe Vera, des vitamines A et E ainsi que des pro vitamine B5. Sûr pour les cheveux permanentés ou coloré, il dégage un léger parfum d’agrume.

Ultra natation : Laisse les cheveux propres, sains et doux. Il restore la santé de vos cheveux et les hydrate.

Shampoing Mer et Piscine de Naturado : Lutte contre les agressions de l’eau chlorée, contre le dessèchement et les cassures afin de rendre vos cheveux beaux, souples et brillants.

 

L’épanchement de synovie au genou, la galère du triathlète

 

La poche synoviale sert de protection entre les os, composée d’une membrane de fibres élastiques et de graisses enveloppant le liquide synovial. Cette poche réduit le frottement dans les articulations à l’image la graisse à l’intérieur d’un roulement. L’épanchement de cette poche est un problème connu des coureurs et triathlètes.

 

Cas possibles

Un manque de liquide synovial à l’intérieur de la poche augmente la friction à l’intérieur de l’articulation, favorise l’usure du cartilage et à plus long terme l’apparition d’arthrose. A l’inverse, un trop plein de liquide provoque un gonflement réduisant l’amplitude possible des mouvements articulaires. Suite au gonflement, des tensions internes apparaissent et donnent naissances à des douleurs. Dans des cas extrêmes la membrane synoviale peut aller jusqu’à se rompre. Sans en arriver là, elles sont néanmoins incapacitantes dans la pratique sportive.

 

Naissance de l’épanchement de Synovie

Le genou (talon d’Achille du triathlète), est la partie du corps la plus sujette à l’épanchement de synovie. Durant une activité physique dès l’échauffement le corps se protège et sécrète de faibles quantités de liquide en prévision des frottements. Ces sécrétions se résorbent au fur et à mesures de l’effort. Un dysfonctionnement du mécanisme peut empêcher la résorption du liquide et donner naissance à un épanchement de synovie.
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La fasciite plantaire, une affection douloureuse

L’inflammation ou blessure du tendon

La fasciite plantaire, aussi connue comme aponévrose plantaire, est une inflammation, étirement, rupture ou quelque autre blessure du tendon qui forme l’arche du pied, connu comme fascia plantaire. Ce tendon soutien et protège le tendon de la plante du pied En fait, la fasciite plantaire est la cause plus commune des douleurs au talon. Ce type de blessure arrive quand les muscles sont travaillés en excès ; par exemple, les sports intenses et les mauvaises positions peut affecter les tendons et créer ce type d’affection douloureuse. C’est pour cette raison que lorsque ce problème est découvert, il est nécessaire de réduire les activités physiques parce que c’est une condition qui s’aggrave au fil du temps; il faut alors prendre les meilleures précautions. Lire la suite…

J+80 après l’Accident, l’épilogue

Voilà un peu plus de deux mois et demi que je me suis fait une vilaine fracture fémorale, avant de progressivement retrouver des aptitudes physiques et une vie que je qualifierai de normale. Voilà donc l’heure de l’épilogue de cette malheureuse épreuve.

Parler d’épilogue est probablement un peu ambitieux, car malgré le fait que la convalescence se soit bien passée, je garderai au fond de moi cet accident ne pourrai ôter de mon esprit que des conséquences à long terme pourront à coup sûr arriver. Peut-être dans 1, 5, 10, 15, 20 ans, ou comme je l’espère jamais. Peu importe, il faudra faire avec et accepter ce qu’il adviendra.

Néanmoins après moins de 80 jours j’ai déjà repris depuis un moment déjà :

  • Le travail
  • Une marche sans douleur
  • La natation
  • Le vélo avec des sorties longues et avec de l’intensité

Reprise du vélo

Il n’y a finalement que la course à pied que je n’ai pas encore reprise, la faute aux impacts qu’elle provoque sur les membres inférieurs.

Lorsque je lis qu’il faut parfois 3 mois avant de retrouver une mobilité normale (entendez par là marcher), je me dis que la nature m’a plutôt bien gâtée. J’ai aussi eu la chance de tomber sur un corps médical très compétent qui m’a pris en charge de la meilleure des façons.

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