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Les dangers de la L-glutamine

La Glutamine, ou L-Glutamine, est un acide aminé naturellement présent dans la viande et les œufs. Il est très souvent utilisé comme complément alimentaire pour améliorer les performances sportives et renforcer le système immunitaire. C’est un acide aminé non essentiel, ce qui veut dire que le corps peut la produire à partir d’autres acides aminés trouvés dans l’alimentation (dans les produits protéinés comme les viandes, poissons, œufs et dans les protéines végétales). C’est l’acide aminé le plus présent dans le corps et les muscles, il régule l’hydratation des cellules et est efficace dans les problèmes de digestion (par l’amélioration de la production de muqueuses intestinales).

Parmi ses effets supposés par rapport à l’effort physique il y a :

  • L’amélioration de la capacité à l’effort
  • L’augmentation du glucose sanguin et de l’insuline
  • L’augmentation des niveaux de créatinine (cet effet ne se manifeste qu’a hautes doses)
  • L’augmentation de l’acide urique et de l’urée
  • La diminution des symptômes de la maladie de Crohn
  • L’augmentation de la production d’endogène (hormone de croissance)

 

Son seul effet prouvé est la diminution et l’augmentation du niveau d’ammoniaque sanguin en fonction de la dose consommée.

La glutamine n’est que très peu testée et aucune étude ne garantit d’effets positifs sur le long terme. Elle n’apporte aucun bénéfice dans les cas de musculation. Si bénéfices il y a, ils sont tous liés au système immunitaire et ne serviront en aucun cas à améliorer les performances sportives ou augmenter la masse musculaire.

 

Ses dangers

La glutamine est à proscrire en cas d’insuffisance rénale ou hépatique ainsi qu’en cas de prédisposition à l’épilepsie (dans ce cas la glutamine peut entrainer une diminution de l’effet des médicaments utilisés pour soigner l’épilepsie). De manière générale, la glutamine est dangereuse quand elle prise à forte doses, mais rien ne prouve qu’elle n’est pas sans danger même à petite dose.

 

 

L’épanchement de synovie au genou, la galère du triathlète

 

La poche synoviale sert de protection entre les os, composée d’une membrane de fibres élastiques et de graisses enveloppant le liquide synovial. Cette poche réduit le frottement dans les articulations à l’image la graisse à l’intérieur d’un roulement. L’épanchement de cette poche est un problème connu des coureurs et triathlètes.

 

Cas possibles

Un manque de liquide synovial à l’intérieur de la poche augmente la friction à l’intérieur de l’articulation, favorise l’usure du cartilage et à plus long terme l’apparition d’arthrose. A l’inverse, un trop plein de liquide provoque un gonflement réduisant l’amplitude possible des mouvements articulaires. Suite au gonflement, des tensions internes apparaissent et donnent naissances à des douleurs. Dans des cas extrêmes la membrane synoviale peut aller jusqu’à se rompre. Sans en arriver là, elles sont néanmoins incapacitantes dans la pratique sportive.

 

Naissance de l’épanchement de Synovie

Le genou (talon d’Achille du triathlète), est la partie du corps la plus sujette à l’épanchement de synovie. Durant une activité physique dès l’échauffement le corps se protège et sécrète de faibles quantités de liquide en prévision des frottements. Ces sécrétions se résorbent au fur et à mesures de l’effort. Un dysfonctionnement du mécanisme peut empêcher la résorption du liquide et donner naissance à un épanchement de synovie.
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